Et c'est exactement ce qu'on fait les Beach Boys lorsqu'ils ont repris la chanson sur leur album "live" et en acoustique "Beach Boys' Party !", sorti en 1965. Cela ne mange pas de pain, mais c'est tout à fait dans l'esprit de la chanson et cela colle parfaitement à ce que j'ai envie d'entendre.
samedi 24 août 2013
I should have known better
En tant que fan, j'adore une très grande majorité des chansons des Beatles. Mais dans cette adoration, il y a évidemment des catégories. Et dans la catégorie "coups de coeur", il y a "I should have known better". Enregistrée en 1964 pour figurer sur la bande originale du film "A Hard days's night", elle est de ces chansons, courtes et efficaces, que tu as envie de chanter à tue tête avec un groupe d'amis.
Et c'est exactement ce qu'on fait les Beach Boys lorsqu'ils ont repris la chanson sur leur album "live" et en acoustique "Beach Boys' Party !", sorti en 1965. Cela ne mange pas de pain, mais c'est tout à fait dans l'esprit de la chanson et cela colle parfaitement à ce que j'ai envie d'entendre.
Et c'est exactement ce qu'on fait les Beach Boys lorsqu'ils ont repris la chanson sur leur album "live" et en acoustique "Beach Boys' Party !", sorti en 1965. Cela ne mange pas de pain, mais c'est tout à fait dans l'esprit de la chanson et cela colle parfaitement à ce que j'ai envie d'entendre.
vendredi 24 mai 2013
If not for you
On reste avec l'ami George Harrison et ses reprises de choix. La première qu'il fit, en solo, fut "If not for you", une très belle chanson de son ami Bob Dylan, sortie en 1970 sur l'album "New Morning". La version du chanteur américain est rapide - peut-être trop - et enjouée, très musicale.
Bob Dylan - If Not for You
La même année, George Harrison la reprend pour son premier triple album solo, "All Things must pass". N'en déplaise au maître, la version de l'ex-Beatles est un bijou, douce et mélodieuse à la fois, plus lente et sans doute bien meilleure que l'originale.
Les deux hommes la reprendront ensemble, lors d'essais de son pour le Concert for Bangladesh de 1971, organisé sous la houlette de George Harrison. Un duo acoustique qui laisse rêveur, mais qui ne sera finalement pas adopté pour le concert.
L'ex-Beatles reprendra "If not for you" une dernière fois, sur cette même scène du Madison Square Garden de New York, près de vingt ans plus tard, en 1992, lors d'un concert hommage aux trente ans de carrière de Bob Dylan. Sa voix n'est plus ce qu'elle était depuis longtemps - son look non plus ! - et sa version se rapproche alors de l'originale de son ami. Moins intéressante donc.
Bob Dylan - If Not for You
La même année, George Harrison la reprend pour son premier triple album solo, "All Things must pass". N'en déplaise au maître, la version de l'ex-Beatles est un bijou, douce et mélodieuse à la fois, plus lente et sans doute bien meilleure que l'originale.
Les deux hommes la reprendront ensemble, lors d'essais de son pour le Concert for Bangladesh de 1971, organisé sous la houlette de George Harrison. Un duo acoustique qui laisse rêveur, mais qui ne sera finalement pas adopté pour le concert.
L'ex-Beatles reprendra "If not for you" une dernière fois, sur cette même scène du Madison Square Garden de New York, près de vingt ans plus tard, en 1992, lors d'un concert hommage aux trente ans de carrière de Bob Dylan. Sa voix n'est plus ce qu'elle était depuis longtemps - son look non plus ! - et sa version se rapproche alors de l'originale de son ami. Moins intéressante donc.
samedi 18 mai 2013
Got my mind set on you
Ce n'est pas commun, mais il arrive régulièrement que des reprises soient meilleures et surtout plus connues que leur chanson originale. George Harrison a décroché le jackpot en 1987 en rénovant "Got my mind set on you", un vieux titre r'n'b du chanteur américain James Ray. Ni ce dernier, ni sa chanson, écrite par Rudy Clark, n'avaient vraiment rencontré le succès en 1963. James Ray, jeune comète soul de l'époque, mourra peu après d'une overdose.
Près de 25 ans plus tard, George Harrison, dont la popularité est largement retombée dans les années 1980, tente de se relancer avec "Cloud Nine", un album coproduit avec Jeff Lynne et auquel participent qques vieux amis tels que Ringo Starr et Eric Clapton. Il dépoussière et redonne une sacré vigueur au titre de James Ray qui lui permet de renouer avec le succès. La réappropriation est complète, une reprise parfaite en somme. Deux clips - aussi kitsch l'un que l'autre - seront réalisés pour la promotion du single. Voici le plus sympa.
mercredi 8 mai 2013
Tell me what you see
On poursuit avec les Beatles, qui ont été repris à tort et à travers par la planète musicale. C'est mon groupe préféré tous genres confondus donc je risque de vous présenter beaucoup de leurs chansons, mais en essayant de choisir les moins évidentes et les jolies reprises qui vont avec. "Tell me what you see" en est un bon exemple. Parue sur l'album "Help !" en 1965, c'est un morceau délicieux et peu connu sur lequel John Lennon et Paul McCartney mêlent leurs voix.
C'est par hasard que j'ai découvert la non moins délicieuse et originale reprise d'Alejandra Burgos qui date de 2007. La chanteuse argentine, que je ne connais pas par ailleurs, a eu la bonne idée d'interpréter la chanson avec un ton de voix différent que les Beatles. Le clip qui accompagne la chanson est un petit bijou graphique qui a été récompensé.
samedi 27 avril 2013
Eleanor Rigby
"Eleanor Rigby" est une chanson des Beatles, parue sur l'album "Revolver", en 1966. Principalement composée par Paul McCartney, elle évoque le destin funeste de deux personnes solitaires, la rêveuse Eleanor Rigby et celui qui l'enterrera, le père McKenzie. C'est une chanson particulièrement cynique et pessimiste, dotée d'un texte et d'une orchestration toute en cordes remarquables.
Ayant eu la chance d'effectuer un stage sur "La Prochaine fois, je vous le chanterai", dont je parle dans le billet de bienvenue, j'ai réussi au moins une fois à faire jouer l'une des mes propositions pour la séquence "A deux, c'est mieux". Il s'agissait donc de cette chanson avec pour reprise, celle de Tété, présente sur son album de 2001, "L'Air de rien". Amateur de textes léchés, le chanteur français propose une douce version folk, avec guitares acoustiques et jolis choeurs pour le refrain, et d'une durée deux fois plus longue que l'originale. On approuve.
Ayant eu la chance d'effectuer un stage sur "La Prochaine fois, je vous le chanterai", dont je parle dans le billet de bienvenue, j'ai réussi au moins une fois à faire jouer l'une des mes propositions pour la séquence "A deux, c'est mieux". Il s'agissait donc de cette chanson avec pour reprise, celle de Tété, présente sur son album de 2001, "L'Air de rien". Amateur de textes léchés, le chanteur français propose une douce version folk, avec guitares acoustiques et jolis choeurs pour le refrain, et d'une durée deux fois plus longue que l'originale. On approuve.
Bienvenue !
"Au son moelleux des archets de l'orchestre de contrebasses, voici que sonne l'heure de notre avant-dernière séquence, 'A deux, c'est mieux', au cours de laquelle nous vous proposons deux versions à nos oreilles également aimables d'une même chanson."
C'est ainsi que, chaque week-end depuis une dizaine d'années, Philippe Meyer introduit l'une des séquences que je préfère dans son émission, "La Prochaine fois, je vous le chanterai", sur France Inter. "A deux, c'est mieux", ce sont, comme le producteur l'indique, deux versions d'une même chanson à la suite, l'originale et une reprise, ou bien deux reprises.
Tous les artistes ou presque ont débuté en reprenant leurs idoles avant de composer eux-mêmes leurs morceaux ou de faire appel à des auteurs-compositeurs. Les reprises interviennent ainsi au début d'une carrière, afin de se lancer en mettant son style en place, mais aussi plus tard, souvent sous forme d'hommage.
J'aime assez les reprises, proches ou lointaines, tout dépend du type de chanson. Il y en a que j'aime moins aussi, ratées ou sans intérêt. Je vais tâcher ici de ne mettre que les plus intéressantes, de mon point de vue, sinon ce seront les plus anecdotiques qui valent tout de même qu'on y jette une oreille.
Mon principe sera toujours le même : l'originale puis la reprise. Parfois des choses connues, parfois non. L'idée, c'est de tisser, à travers ce blog, un joli répertoire et de saluer toutes les initiatives qui ont été prises pour rendre des chansons encore plus belles ou originales.
Alors, en avant la musique !
C'est ainsi que, chaque week-end depuis une dizaine d'années, Philippe Meyer introduit l'une des séquences que je préfère dans son émission, "La Prochaine fois, je vous le chanterai", sur France Inter. "A deux, c'est mieux", ce sont, comme le producteur l'indique, deux versions d'une même chanson à la suite, l'originale et une reprise, ou bien deux reprises.
Tous les artistes ou presque ont débuté en reprenant leurs idoles avant de composer eux-mêmes leurs morceaux ou de faire appel à des auteurs-compositeurs. Les reprises interviennent ainsi au début d'une carrière, afin de se lancer en mettant son style en place, mais aussi plus tard, souvent sous forme d'hommage.
J'aime assez les reprises, proches ou lointaines, tout dépend du type de chanson. Il y en a que j'aime moins aussi, ratées ou sans intérêt. Je vais tâcher ici de ne mettre que les plus intéressantes, de mon point de vue, sinon ce seront les plus anecdotiques qui valent tout de même qu'on y jette une oreille.
Mon principe sera toujours le même : l'originale puis la reprise. Parfois des choses connues, parfois non. L'idée, c'est de tisser, à travers ce blog, un joli répertoire et de saluer toutes les initiatives qui ont été prises pour rendre des chansons encore plus belles ou originales.
Alors, en avant la musique !
Inscription à :
Commentaires (Atom)